Brest

Aperçu historique

Улица Советская

Улица Советская

Brest c’est le centre administratif de la région de Brest qui est  située dans l’ouest du pays, tout près de la frontière polonaise.  La ville fut fondée par les Slaves et citée la première fois en 1019, dans une chronique. L’origine du nom de la ville n’est pas bien établie et trois sources sont possibles. Tout d’abord, il pourrait venir du mot slave beresta qui signifie « écorce de bouleau ». D’autre part Brest pourrait aussi tirer son origine du mot slave « berest », qui veut dire « orme ». Enfin, Brest pourrait descendre de brasta, mot lituanien signifiant gué.

Au début du XI ème siècle Brest faisait partie de la Russie de Kiev. Puis la ville devient un objet de litige entre les princes lituaniens et polonais. La ville de Brest fut envahie par les Mongols en 1241, dévastée par les Chevaliers Teutoniques en 1379. Les cosaques de Bogdan Khmelnitski, les  troupes du rois suédois Charles XII, l’armée russe de Pierre Ier, les grenadiers de Napoléon y passèrent. A la fin du XVIII ème siècle Brest est rattachée à la Russie. A cette époque la ville se nommait Brest-Litovsk. La ville est connue sous ce nom par les pourparlers qui se déroulèrent au Palais Blanc à la fin de 1917 et au début de 1918 et qui se terminent par le traité de paix entre L’Empire Allemand et la Russie soviétique. Les pierres de la forteresse de Brest témoignent qu’en juin-juillet 1941 les soldats soviétiques se sont couverts d’une gloire impérissable en défendant leur Patrie contres les nazis. C’est pourquoi le monument le plus célèbre de Brest est le mémorial de la bataille de 1941 qui abrite le Musée de la Guerre et le Musée archéologique. Les autres musées de  Brest sont : le Musée de la ville, Musée des techniques ferroviaires et d’autres…Brest est aujourd’hui un grand centre industriel et culturel de la Biélorussie. La population de Brest atteint 300 000 d’habitants. La ville grandit et s’embellit.  Les habitants de la ville aiment se promener dans un beau parc ombrageux  « Le 1-er Mai » et le long du  quai du Moukhavets. Malgré ses 990 ans Brest ne vieillit pas.

Les églises de Brest

L’église Saint-Nicolas

L’église Saint-Nicolas fut construite en 1906 grâce aux dons de la confrèrie de Brest et des marins-participants de la guerre entre la Russie tsariste et le Japon en 1904-1905. L’église a cinq coupoles, de riches décorations au style pseudo-russe. Son autel est  bien conservé après la suite  de reconstructions. Près de la clôture de l’église on voit la Plaquette commemorative en l’nonneur des soldats russes qui ont péri lors de  la Bataille de Tsoussima en  1904.

La cathédrale de la Résurrection du Christ

La cathédrale de la Résurrection du Christ fut construite en 1995 en l’honneur de 50  – ème anniversaire de la Victoire contre les nazis en 1945. Cinq dômes symbolisent le Chef de l’Église — Christ et quatre apôtres-évangélistes. La cathédrale de la Résurrection du Christ est le plus grand édifice religieux de Brest. Elle a deux églises: inférieure et supérieure qui peuvent contenir 5000 croyants . En juin 2001 la cathédrale de la Résurrection du Christ fut consacrée par le Patriarche de Moscou et de la Russie Alexis II.

L’église Saint-Simon

L’église  Saint-Simon fut construite en 1868 au style russe. Elle mène son histoire du monastère médieval Saint-Simon, qui fut détruit lors de la construction de la forteresse de Brest.

Le nom de cette église est lié étroitement avec le nom d’Afanassij Brestski, civilisateur et martyr slave, contribuant au renforcement de la foie ortodhoxe au XVII-èmè siècle.

A côté de l’église, le monument en l’honneur de cette personne éminente fut érigé en 2005.

La cathédrale Saint-Nicolas

La cathédrale  Saint-Nicolas est située sur le territoire du Mémorial de la bataille de 1941. Elle fut construite en 1879 grâce aux dons des officiers de la garnison de Brest et de la clergé militaire. A l’époque, ici se trouvait  l’église catholique  augustiniane.  Avant la II-ème guerre mondiale la cathédrale servait du club des officiers de l’Armée Rouge . Pendant la Grande guerre Nationale et elle fut partiellement détruite par les hitlleriens. Depuis 1991 elle fut rendue aux croyants, à présent la cathédrale  Saint-Nicolas est en état de restauration.

L’église catholique d’Exaltation de la Sainte Croix

L’église catholique d’Exaltation de la Sainte Croix fut érigée en 1856 au style classique.

Ensuite, en 1950, elle fut férmée et refaite en musée.

Définitivement elle fut rendue aux croyants seulement après la restauration en 2001.

La forteresse de Brest

Aujourd’hui le nom de Brest est étroitement lié à la Forteresse de Brest qui a reçu le titre de la Forteresse-Héros pour l’héroïsme de ses défenseurs au cours de la Grande Guerre Nationale. Le 22 juin 1941, dès premières minutes de la Grande Guerre Nationale,  la forteresse est devenue le théâtre d’une bataille acharnée. L’ennemi a encerclé la forteresse, l’a coupé du monde, a deversé sur elle un ouragan de feu et de métal. Mais ses défenseurs n’ont pas déposé les armes en restant fidèle à leur serment et à leur devoir de soldat. Ils étaient prêts à supporter les combats les plus longs et les plus sanglants. La forteresse devint le principal point de résistance à l’ennemi sur toute la frontière occidentale. Malgré les difficultés et le manque de tout, malgré les souffrances surhumaines, une garnison de 4000 soldats soviétiques a pu résister contre 16 000  soldats allemands beaucoup mieux équipés. La résistance a duré 29 jours. Voilà pourquoi on dit que la garnison de Brest est une garnison immortelle ainsi que les noms de ses défenseures: lieutenant Naganov, capitaine Zoubatchev, commissaire du régiment Fomine, lieutenant Kijevatov et beaucoup d’autres…

La forteresse de Brest fut construite en 1842  sur quatre îles, formées par deux rivières: le Boug Occidentale et le Moukhavets et ses manches pour protéger les frontières d’ouest de la Russie. La constrution principale est la Citadellle – une fortification centrale sous une forme de deux casernes à un étage pour 12 mille soldats environ.  De nombreux forts, bastions, canaux et faussées d’eau entouraient la forteresse.  Ainsi, la forteresse  est devenue l’un des  chef-d’oeuvres de l’architecture de défense au XIX-ème sièlce.

Au début de la Première Guerre mondiale la forteresse se préparait  à la défense mais fut laissée et partiellement sautée par les troupes russes. En 1918 au soi-disant Palais Blanc (l’ancien couvent basilien, puis le club des officiers) le Traité de Paix entre l’Empire Allemand et la Russie sovietiqué fut signé. Jusqu’ à 1939 la partie d’ouest de la Biélorussie fut sous la domination polonaise. Mais en septembre 1939 la forteresse de Brest a subi pour la première fois des bombardements hitlériens, elle fut prise par les Allemands et rendue à l’Union Soviétique selon le Pacte de non agression connu comme le Pacte de Molotov-Ribbentrop.

Seulement le 22 juin 1941 pendant la II-ème guerre mondiale la forteresse s’est couverte d’une gloire immortelle au cours de la défense héroïque, elle est devenu le symbole du patriotisme des soldats soviétiques. Le Musée de Guerre aménagé sur le territoire de l’ensemble mémorial de la Bataille de 1941 raconte avec éloquence les événements du passé héroïque de la forteresse de Brest.

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